Amcor reprend Bemis pour devenir le leader de l'emballage plastique

Mardi 7 aout 2018

Le géant australien de l'emballage Amcor a annoncé mardi qu'il achetait pour 6,8 milliards de dollars son concurrent américain Bemis pour devenir le numéro un mondial de l'emballage plastique.

"Nous sommes convaincus que c'est le bon accord au bon moment pour les deux entreprises, avec la bonne structure pour les deux groupes d'actionnaires afin de participer à une opportunité unique de création de valeur", a déclaré dans un communiqué le directeur général d'Amcor, Ron Delia.

Selon l'accord, Amcor proposera 5,1 actions pour chaque action Bemis, dans une transaction au terme de laquelle les actionnaires de Bemis détiendront 29% de la nouvelle firme, et ceux d'Amcor le reste.

Cela représente une prime de 25% par rapport au prix de clôture de l'action Bemis le 2 août.

La nouvelle entité, qui aura un chiffre d'affaires cumulé de 13 milliards de dollars, aura sa principale cotation sur le New York Stock Exchange, où elle devrait entrer au S&P 500. Mais elle demeurera également cotée en Australie.

M. Delia a indiqué que cette acquisition, la plus importante de l'histoire de son groupe, lui permettra de fortifier sa position sur les marchés nord-américain et brésilien. Il a estimé qu'elle faisait sens au moment où le secteur connaît un important processus de consolidation.

"La logique stratégique pour cette alliance et les bénéfices financiers s'imposent aux actionnaires d'Amcor et Bemis", a-t-il dit dans un communiqué, en ajoutant que ce rapprochement permettrait d'importantes économies.

- Secteur en consolidation -

"Amcor a identifié le secteur des emballages souples aux Amériques comme étant une priorité de croissance et cette transaction va permettre de changer de braquet dans cette région".

Il a expliqué qu'il y avait de plus en plus d'opportunités de capitaliser sur une évolution des besoins des consommateurs et leur demande de solutions d'emballages responsables qui protègent l'environnement.

L'action Amcor reculait de plus de 4% à 14,52 dollars australiens dans la matinée à la Bourse de Sydney.

Le directeur général de Bemis, William F. Austen, s'est dit enchanté des possibilités offertes par ce rapprochement en mettant en avant les similarités entre deux groupes dont l'histoire remonte à plus de 150 ans.

"La combinaison des deux est porteuse de transformations, en ce qu'elle va amener deux organisations hautement complémentaires à créer un leader mondial de l'emballage pour les consommateurs", a-t-il dit.

"Nous pensons que cette combinaison, porteuse de croissance pour les deux entreprises, sera profitable pour tous les actionnaires".

Amcor produit des emballages rigides et souples pour l'alimentation, les boissons, la pharmacie, le médical, l'hygiène personnelle et d'autres secteurs et opère dans une quarantaine de pays avec un chiffre d'affaires annuel de neuf milliards de dollars.

Le groupe a réalisé ces dernières années une série d'acquisitions de moindre ampleur, en reprenant notamment Alusa, le plus grand groupe sud-américain d'emballages souples, ou encore le chinois Qite.

Le secteur connaît un important processus de consolidation, marqué notamment par le rachat bouclé en juillet de Reparenco, basé au Pays-Bas, par l'Irlandais Smurfit Kappa ou encore celui en juin de l'Espagnol Europac par le fabricant britannique d'emballages en carton DS Smith.

Bemis, un groupe fondé en 1858 et basé dans le Wisconsin, est sur un créneau similaire à Amcor, mais son envergure est plus petite, quatre milliards de dollars de chiffre d'affaires l'an dernier.

L'accord doit être effectif au cours du premier trimestre 2019.


A retenir…
Suite à une revendication de notre organisation syndicale CGT, dorénavant, la modulation normale de votre temps de travail engendre, chaque année, un nombre de jours de non travaillés (NT) « dont 3 seront à disposition du salarié ».
Ainsi, pour la période d’annualisation allant du 1er mai 2018 au 30 avril 2019, chaque salarié dispose de 3 NT dont il peut disposer librement, sans l’accord de son responsable.

Seules restrictions à la prise de ces 3 NT :
  • Ces 3 jours de NT ne seront pas accolés aux CP, ni entre eux, sauf avec l’accord de la direction.
  • Il ne sera pas possible de les poser sur les postes du weekend, sauf cas exceptionnels et avec l’accord de la direction.

Prime d'intéressement technique:
Montant de la prime d'intéressement technique versée fin juillet:  448 €

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Résultats du vote concernant l'organisation du travail du week-end:
Pour faire suite aux réunions d'information Syndicale du jeudi 28 juin 2018, voici les résultats du vote sur le projet d'accord de la Direction.
  • Votants :           85
  • Votes pour :     84,7 %
  • Votes contre :    9,4 %
  • Abstentions :     5,9 %

Si vous êtes une grande majorité a approuver ce projet, nous avons bien noté votre demande d'une revalorisation de la majoration du samedi matin.

Nous vous tiendrons informé de la suite des discussions avec la Direction...


Négociation sur l'organisation du travail du week-end
Les organisations syndicales CGT, CFDT et FO organisent une réunion d'information le jeudi 28 juin 2018:
Suite à la demande de l'organisation syndicale CGT, des discussions concernant l'organisation du travail du week-end ont lieu depuis l'automne dernier entre partenaires sociaux de l'établissement.
Ce qui a été proposé à la Direction, c'est la suppression de tout ou partie des samedis obligatoires contre un accord de 2X12 à durée indeterminée. Cette nouvelle organisation, permettant une plus grande flexibilité, s'appuie sur plus de volontariat (2X12 et samedis matin) et moins d'obligations pour les autres.
Depuis le début de cette négociation, notre refus d'entériner d'autres périodes de 2X12 a permis d'amener la Direction à accepter un compromis sur cette organisation du travail du week-end.

Ce qui est proposé...

  • Accord de travail en 2X12 à durée indéterminée (au volontariat).

  • 4 samedis maximum par an et par salarié, au lieu des 10 samedis actuels (avec un nouveau planning).

  • Si un accord était signé à l'issue de cette négociation, la nouvelle organisation pourrait démarrer début septembre.

Depuis le début de ces discussions, nous vous avons informés et demandé votre avis. Il est donc logique que la décision finale vous revienne.

Pour en débattre ensemble, nous organisons une réunion d'information syndicale, d'une demi-heure, le jeudi 28 juin 2018.

Jeudi 28 juin 2018 :

  • De 12h30à 13h00 pour le poste du matin

  • De 13h00 à 13h30 pour le poste d'aprés-midi et de journée

  • De 21h00 à 21h30 pour le poste de nuit


Accord sur le régime de frais de santé de la société Amcor Flexibles Capsules France, signé le 15 juin 2018, par les organisations syndicales CFE/CGC, CGT et FO.

La France, championne du monde de distribution de dividendes, selon Oxfam

La France est devenue la championne du monde en matière de distribution de dividendes aux actionnaires, affirme un rapport de l'ONG Oxfam publié lundi.

Selon ce document intitulé « CAC 40 : des profits sans partage », réalisé avec le Bureau d'analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic), « la France est le pays au monde où les entreprises cotées en Bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires ». Les groupes du CAC 40 ont ainsi redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices entre 2009 — année de la crise financière mondiale — et 2016, soit deux fois plus que dans les années 2000, selon la même source.

Cela a conduit ces entreprises à ne laisser « que 27,3 % au réinvestissement et 5,3 % aux salariés », ont calculé les ONG, dénonçant des choix économiques qui nourrissent une « véritable spirale des inégalités ». « Les richesses n'ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes, qui choisissent délibérément une course aux résultats de court terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l'investissement », explique Manon Aubry, porte-parole d'Oxfam France.

Cette course est « tirée par des fonds d'investissement, des fonds spéculatifs qui cherchent juste la rémunération dans les six mois, dans l'année », a-t-elle souligné sur France Info, affirmant que le modèle français avait « pris le pas du modèle anglo-saxon pour même le dépasser ». Dans le détail, le sidérurgiste ArcelorMittal, l'énergéticien Engie et le leader mondial de la gestion de l'eau Veolia sont, dans l'ordre, ceux ayant les taux les plus élevés de redistribution des bénéfices en dividendes aux actionnaires, indique le rapport.

ArcelorMittal a reversé des dividendes entre 2012 et 2015, alors que le groupe affichait des pertes, et Engie et Veolia, deux entreprises où l'État est actionnaire, ont reversé plus de dividendes que ce qu'elles ont réalisé en bénéfices, selon les ONG.


Scandaleux...  Voilà comment Amcor Flexibles Capsules accueille ses salariés

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Déclaration CGT concernant les conditions d’accueil et de travail des salariés
Mars 2018
Ce qui se passe actuellement dans notre établissement est inaccepetable. Que ce soit en matière de chauffage, de sanitaires insalubres (toilettes, douches et vestiaires). Nous ne pouvons que constater que la manière dont sont traités les salariés de l'établissement n'est pas digne d'un grand groupe industriel.
Depuis de très nombreux mois, les représentants des salariés CGT (CE , DP et CHSCT) vous alertent sur l'urgence et la nécessité de réagir sur l'ensemble de ces questions, et ont proposé de nombreuses solutions pour mettre fin à cette situation, sans résultats...
Il se révèle, avec le temps, que vos vagues promesses  ne sont que du vent, pour gagner du temps et surtout ne rien faire...
Mais nous vous le réaffirmons encore une fois, cette situation n'est plus tolérable. Nous en prenons la mesure, devant le ras le bol de l'ensemble des salariés de production. Cela n'a que trop duré...
De plus, il y a contradiction manifeste entre  les exigences de sécurité et d’hygiène imposées, par vous et par le groupe, et les conditions dans lesquelles vous accueillez vos salariés.
Devant l'urgence de la situation, notre organisation syndicale exige qu'un calendrier des travaux à effectuer soit mis en place dans les semaines à venir. Nous attendons de votre part une prise en compte, réelle, de l'ensemble de ces questions. Il faut que les choses bougent rapidement.

Déclaration CGT concernant la mutuelle des salariés
Lundi 5 mars 2018
Beaucoup trop de salariés se plaignent de dysfonctionnements et des réponses apportées par le groupe Mercer pour régler leurs problèmes de remboursement.
Soyons clairs. Notre organisation syndicale est en désaccord total avec la décision unilatérale du groupe Amcor concernant ce changement de prestataire, imposé à tous.
Nous avions une très bonne mutuelle (Harmonie mutuelle). Le groupe a fait le choix de nous en imposer une autre (Axa), gérée par un intermédiaire (Mercer). Dans ce dossier, les représentants des salariés ont délibérement été écartés de l'appel d'offre et de la décision finale.
Nous n'avons jamais eu les éléments de comparaisons qui nous auraient permis de confronter les offres de chacune des mutuelles contactées, et de peser sur le meilleur choix.
De plus, alors que le but de cette décision de création d'un contrat groupe devait permettre d'obtenir des tarifs attractifs pour les salariés, il s'avère que ce n'est absolument pas le cas, et de loin.
Dans ces conditions, notre organisation syndicale souhaite émettre des réserves quant au choix de ce prestataire. Nous considérons, c'est une évidence, que ce choix fait par le groupe ne va pas dans l'intérêt des salariés. Dans les semaines à venir, nous allons devoir faire entendre notre voix pour aboutir à un accord le moins défavorable possible aux salariés (options, participation de l'employeur, ...) La délégation CGT fera le maximum dans ce sens. Mais notre marge de manoeuvre se révèle extrêmement limitée... Nous participerons aux négociations qui se dérouleront au sein de l'entreprise à partir du 16 mars, mais estimons, d'ores et déjà, que les salariés seront perdants en matière de politique de santé...


12 septembre 2017, Journée d'action et de grève contre la réforme du Code du travail.
Le syndicat CGT Amcor Flexibles Capsules appelle à 2h00 de grève minimum (de 2h00 à 8h00).

Notre syndicat CGT s'adapte...
Pas de négociations possible au niveau de notre société (participation, interssements technique et financier, négociations annuelles obligatoirs etc...). Quand vos représentants vont en réunion à Paris, ils ne peuvent discuter de rien...
De plus, notre Direction générale profite des lois Rebsamen et El Khomeri pour tenter de ne plus donner les informations obligatoires sur lamarche générale de nos sites, aux élus des comités d'établissement. Bravo Amcor...
De plus, notre Direction générale (Vicente ?) a assigné les élus du Ce de Chalon, pour contester une demande d'expertise financière et sociale, (prévue et justifier au regard du comportement du Directeur de ce site..). Le tribunal de Chalon a donné raison à Amcor. Les élus du CE de Chalon vont faire appel de cette décision. Les élus de St Seurin ont été assigné, eux aussi (le 7 septembre). Ce sera aussi le cas des élus de Mareuil à la rentrée...
Dans ces conditions, notre organisation syndical CGT change son fusil d'épaule..
Alors que depuis quelque années, la CGT participe de manière active aux discussions sur notre site, il est clair que dorénavant, nous refuserons toutes négociations concernant l'organisation du travail de notre établissement. Plus de compromis avec les personnes en place.

L'arnaque de la France en marche.

Loi Travail XXL...

À grands renforts d’ordonnance, le tout nouveau président nous prépare une loi qui devrait amplifier les mesures contenues dans la loi El Khomri. LA CGT se mobilise contre la régression sociale.

Fusion des instances représentatives du personnel : danger pour les salariés !

Le patronat estime que les instances représentatives du personnel (délégué du personnel, comité d’entreprise, Comité d’hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail, délégué syndical) sont un frein au toujours plus de productivité et de rentabilité. A défaut de pouvoir les supprimer, il réclame de les regrouper afin de réduire leurs rôles et prérogatives. C’ets ce que prévoir la Loi Travail XXL.

La CGT s’oppose à cette mesure pour plusieurs raisons et notamment parce que le regroupement des instances va mécaniquement faire supporter au même délégué toutes les prérogatives. Avec la fusion des Instances Représentatives du Personnel, il y a un danger de professionnalisation et d’un syndicat coupé de la réalité du travail et de la défense des salariés.

La construction du droit du travail depuis 120 ans, a acté la subordination du salarié (contrat de travail) à un devoir pour l’employeur de mise en santé et sécurité de ses salariés. Le CHSCT est, quant à lui, le seul rempart aux organisations du travail que l’entreprise impose lorsqu’elle sont comme souvent néfastes à la santé et sécurité des salariés (cadences infernales, mal travail, productivité, Lean management, sous-effectif…). En fusionnant les instances, le CHSCT qui avait la personnalité morale et civile lui permettant de se porter en justice, pouvait stopper des projets néfastes à la santé et à la sécurité des salariés.

Autre aspect du projet gouvernemental de fusion des IRP, la délégation unique qui en découlerait serait aussi l’instance de négociation, spoliant ainsi les organisations syndicales de leur pouvoir et prérogative en matière de négociation, le délégué syndical ne serait plus qu’un simple « représentant ».

Instances du personnel: instances representatives du personnel pdf

Le contrat de travail : le salarié ne pourra plus refuser les modifications

Toute modification du contrat de travail et des éléments qui le constituent, nécessite l’accord de l’employeur et du salarié. Un droit remis en cause depuis plusieurs années. Les projets d’ordonnances « Macron » ont pour volonté de pousser encore plus loin la précarisation et la flexibilisation du contrat de travail en prévoyant encore plus de cas pour lesquels un accord d’entreprise peut s’imposer à lui.

Comme tout contrat, des modifications ne sont possibles qu’avec l’accord des différentes parties qui l’ont contracté, ces dernières devant alors signer un avenant modifiant le contrat initial. Si le salarié refuse la modification de son contrat de travail, il ne peut pas être sanctionné pour ce motif et encore moins être licencié ! Le refus est un droit pour le salarié. Il en est de même d’un accord d’entreprise, celui-ci ne peut pas modifier le contrat de travail du salarié sans l’accord de ce dernier.

Un droit remis en cause au fil des années. D’abord par la loi Aubry de 1998, la loi « Aubry II » de 2000, ensuite par la loi de « sécurisation de l’emploi » de 2013, enfin, par la loi « El Khomri » de 2016 qui créée les accords collectifs de développement ou de préservation de l’emploi, permettant de diminuer la rémunération et d’augmenter la durée du travail sans l’accord du salarié. Mais la loi « El Khomri » de 2016 va encore plus loin que la loi de 2013, car ces accords peuvent être conclus alors même que l’entreprise ne connaît aucune difficulté économique !

Avec la Loi Travail XXL, le projet du gouvernement est de contraindre le salarié à devoir accepter tout changement de lieu de travail, de temps de travail et de rémunération, sans aucune possibilité de s’y opposer.


Macron est un con. Ceux qui ont voté pour lui sont des.....

Accord d'entreprise sur les négociations annuelles obligatoires Amcor Flexibles Capsules pour l"année 2017.

ACCORD ENTREPRISE SUR LES NAO POUR AMCOR FLEXIBLES CAPSULES FRANCE 2017


Accord d'établissement relatif à l'attribition de 0,2% de la masse salariale consacrée à l'amenagement des grilles de salaires (négociation annuelles obligatoires 2016).

PROJET ACCORD ENVELOPPE 0,2% de 2016. Accord du 7 fevrier 2017 pdf


Convention collective de la métallurgie

Ce projet est inacceptable !
L’UIMM ne veut plus classer le salarié suivant ses qualifications mais seulement selon le poste de travail, la fonction occupée ou l’emploi.
Au final, tous les postes seraient classés et les salariés se verraient attribuer le coefficient et donc le salaire en référence au poste occupé…C’est la négation des diplômes et l’expérience professionnelle.
La CGT a d’autres ambitions pour les salariés !

Tract Classifications en Danger Pdf


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Attention, d'aprés la Direction de notre établissement, notre Blog CGT serait nuisible à l'image de notre activité. Raison de plus pour consulter notre Blog....


Expertise pour risque grave.

Suite aux nombreux burn-out constatés, démissions, licenciements concernant les cadres de notre établissement, le CHSCT avait décidé de declancher une expertise pour risque grave, à l'automne dernier (14 octobre 2016).  Malgré la (trés, trés  mauvaise volonté) de notre Direction, qui a tout fait pour que cette expertise n'ai pas lieu,  celle-ci va enfin pouvoir d'ebuter. Nous esperons que les responsables de cette hecatombe seront sanctionnés comme ils le meritent.


Elections Professionnelles.

Les 20 et 21 février, Votez CGT...

 

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Voici nos listes... Liste CGT2017 pdf

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Négociations annuelles obligatoires 2017

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Sachant que l'inflation pour l'année 2016 est de 0,6%, notre DRH préféré nous propose généreusement... (Oui oui, la même personne contre qui notre organisation syndicale a gagné son procès au TGI de Chalon sur Saône en décembre 2014, pour discrimination salariale et atteinte au droit de grève...)

  • Une augmentation générale de 0,6% pour cette année 2017.

  • 0,7% de la masse salariale en augmentations individuelles.

  • 2€ de participation supplémentaire de la Direction pour la mutuelle non cadre (avec promesse d'étudier la possibilité de donner plus ???).

  • 40 € de chèques vacances (au lieu des 60 € accordés l'année dernière). (Sachez le, et contrairement aux négociations qui se déroulent dans les autres sociétés de groupe Amcor, la dotation des chèques vacances accordée par la Direction dans notre société Capsule baisse d'une année sur l'autre). 

  • Une vague promesse d'étudier une proposition pour un début d'harmonisation entre sites capsules, (soit la prime de transport, soit une prime de poste ?).

Il est clair qu'au regard des très bons résultats de nos établissements, ces propositions ne sont pas à la hauteur.

Comme chaque année, il nous semble important et nécessaire, de vous informer et de vous consulter avant de décider des suites à donner à ces propositions.

Nous avons donc pris la décision d'organiser des réunions d'information du personnel ce jeudi 26 janvier 2017.

Jeudi 26 janvier 2017 :

  • De 12h30 à13h00 pour le poste de matin

  • De 13h00 à 13h30 pour le poste de l’après-midi et personnel en journée

  • De 21h00 à 21h30 pour le poste de nuit

Une troisième réunion de négociation est prévue à Paris le 1er février.

Pour info, l'année dernière, nous avons obtenu 0,6% d'AG, 0,6% d'AI, dont 0,2% pour l’aménagement des grilles de salaires sur les sites. 2€ pour la mutuelle, 60 € de chèques vacances, et la majoration de nuit de St Seurin qui passe de 16 à 18%.


Infos syndicale

La chasse aux sorcières continue...

Au mois de décembre, David Debortoli a été licencié. Encore bravo Amcor Flexibles Capsules, pour ce licenciement qui intervient, comme par hasard, avant l'expertise déclenché par les membres du CHSCT de Chalon sur des soupçons de harcèlement moral et de charge de travail excessive a l'encontre de l'encadrement de l'établissement. Bien joué....

C'est pas moi...

Suite à l’hécatombe que subit l'encadrement depuis le changement de Direction de notre site, les membres CGT du CHSCT (à la demande du syndicat CFE-CGC), ont pris la décision de déclencher une expertise pour risque grave. Cette expertise doit permettre de vérifier et de contrôler les méthodes misent en place par notre nouvelle Direction en matière de pressions, harcèlement moral, charge de travail etc...pour cette catégorie de salaries, et au delà, de l'ensemble des salariés de l'établissement.

Cette expertise, pour être efficace devrait démarrer le plus rapidement possible. Mais voilà, notre Directeur, trouve que la note à régler pour cette expertise est trop élevée. Il a donc demandé aux élus du CHSCT de recontacter ce cabinet, pour renégocier une facture à la baisse, au détriment d'une expertise indépendante et objective.

Notre organisation syndicale est scandalisé par la réaction de notre Directeur. Il est responsable juridiquement de ce qui se passe dans son établissement. Il est rémunéré pour cela. Il doit assumer ses actes. Honte à lui et à ceux qui le soutiennent...

Expertise économique...

Chaque année, la loi permet aux élus du comité central d'entreprise de se faire assister par un cabinet d'expert de son choix, pour l'analyse des comptes de la société. Cette expertise est indispensable car les élus du CCE ne sont pas des experts. Cette expertise permet aux élus de comprendre et d’appréhender la situation "économique" de notre activité.

Malgré l'évolution récente des textes, cette expertise reste, heureusement, d'actualité. La loi permet aux élus de chaque établissements d'une même société, de faire eux aussi, appel à un cabinet pour expertiser la situation de leurs sites.

Jusqu’à présent, les élus CGT de Chalon n'ont pas souhaité utilisé ce droit.

Notre organisation syndicale pense qu'au regard de l'évolution des textes (suppression des commissions économique, sociale, sécurité et formation au niveau du CCE), défavorables à l’intérêt des salariés, cette expertise devient indispensable. Nous allons donc, dans un avenir proche, nous prononcer sur l'utilité d'une telle expertise financée en grande partie par l'employeur. Nous y sommes favorable, et nous sommes convaincu de son utilité.

Nous avons dors et déjà pris contact avec un cabinet spécialisé. Nous allons les rencontrer fin janvier de cette année pour faire un état des lieux des expertises prévues par les textes, et pour prendre les décisions qui s'imposent.

Nous vous tiendrons informé de notre décision définitive.

Règlement intérieur...

A notre grande surprise, nous avons découvert que notre Direction avait en projet de réécrire le règlement intérieur de notre établissement. Salaud d'ouvrier, on va vous mâter...Voilà notre sentiment à la lecture de ce projet inacceptable.

A l’initiative de notre organisation syndicale CGT, ce règlement a été rediscuté, point par point. C'était la condition incontournable pour notre signature d'un accord de 2X12 à durée indéterminé pour le projet d'investissement d'une nouvelle laqueuse, souhaité par notre Direction.

Ce projet de règlement, doit encore être présenté, pour avis, aux élus du CHSCT et du comité d'établissement. Quand ce règlement sera validé par la Direction départementale du travail de Saône et Loire, nous vous informerons de son contenu...

Accord sur le travail en 2X12...

Avant les fêtes de noël, et après discussion du projet de règlement intérieur de l'établissement, notre organisation syndicale a signé l'accord de 2X12 concernant le projet d'investissement d'une nouvelle laqueuse.

C'est la dernière fois que nous signons un tel accord avec notre Direction. Dorénavant, les futures discussions sur des projets de 2X12 devront intégrer la suppressions des postes du samedis matin obligatoires, pour que nous acceptions de négocier de telles organisations du travail.

C'est notre engagement pour les mois à venir...

Optimisation fiscale et participation...

Sachez le, la loi permet d'optimiser les comptes d'une entreprise pour ne pas reverser de prime de participation à ses salariés. C'est le cas dans notre activité Capsules depuis de nombreuses années. Malgré de bons résultats, cette année encore, nous ne bénéficierons pas de cette prime. C'est pourquoi, notre organisation syndicale à dénoncé notre accord de participation. Nous estimons qu'il est nécessaire et indispensable de rediscuter de la manière dont doivent être redistribués, équitablement, le fruit du travail de chacun.

Une négociation devra avoir lieu, cette année, sur ce sujet au niveau de notre société Capsules. Nous vous tiendrons informé de l'évolution de ces discussions...

Racket organisé...

Comme chaque société du groupe Amcor, nous participons financièrement au fonctionnement de ce dernier. La contribution des société Françaises du groupe s’élève à 8% de nos chiffres d'affaire.

En France la moyenne de ces participation dans les groupes industriels représentent entre 2 et 5%.

Cette contribution élevée, et une des raisons pour laquelle nous n'avons pas de prime de participation. Bravo et merci Amcor...

Investissements et R&D au rabais …

Direction déploie des efforts inimaginables, pour communiquer sur de prétendus d'investissements en augmentation. Voici la réalité. Dans les établissements Français du groupe Amcor, le pourcentage d’investissement est de 6% du chiffre d’affaire (malgré lesaides de l'état, CICE, Crédits d'impôt recherche, exonérations sur les bas salaires...), alors, que la moyenne nationale dans l’industrie est en France, de 16%.

Résultats, machines a bout de souffle, fuite dans les toits, concurrents qui se développent etc...Bravo Amcor..

100 millions d'euros pour rien...

La trésorerie des établissements français du groupe (Capsules, Flexibles etc.. .) était de 200 millions d'Euros.

Étant donné que cet argent n'est utilisé, ni pour développer, ni pour investir ou entretenir nos sites et nos machines, le groupe a décider de nous ponctionner la moitié de cette somme pour d'autres projets dans le groupe.

C'est ainsi 100 millions d'Euros qui nous passent sous le nez (10 millions d'Euros pour la seule société Capsules). Moralité, les responsables de nos activités françaises, sont des incompétents et des incapables. Bravo Amcor....

Négociations annuelles obligatoires...

La première réunion des négociations salariales pour l'année 2017 a eu lieu le 5 janvier à Paris. Nous vous tiendrons au courant de la suite de ces négociations...

Travail précaire...

C'est un constat, il est plus dur de recruter un ouvrier que de recruter un cadre...

L'organisation syndicale CFDT a demandé l'intervention de l'inspection du travail, concernant la rémunération des intérimaires de l'établissement. Selon ce syndicat, ceux-ci sont payés en dessous de ce que prévoit la loi.

Notre organisation syndicale CGT, approuve cette démarche. En effet, l'utilisation des intérimaires, ne devrait intervenir qu'en cas surcharge de travail, et de remplacement de salariés absents. De plus, ceux ci doivent bénéficier de la rémunération de ceux qu'ils remplacement. Si cela n'est pas le cas, et que notre Direction ne respecte pas la réglementation, il faudra qu'elle en assume les conséquences.

Nous serons attentif aux recommandations de l'inspection du travail, et sommes prêt à collaborer à son enquête.

Pour information, la moyenne des effectifs d’intérimaire dans l'industrie Française est de 7,5%. 8;9% dans les établissements Français du groupe Amcor... Et entre 15% et 20% dans notre établissement. Vous comprendrez que dans ces conditions, nous devons être attentif et exiger des créations d'emplois en CDI.

Groupe de travail sur les coefficients...

A l'initiative de la Direction, un groupe de travail constitué de représentants du personnel, de salariés bénévoles et de personnes de l'encadrement, pour redéfinir les postes de travail de l'établissement, et les coefficients qui sont censés allez avec. Ce groupe est piloté par un cabinet qui travail pour le MEDEF.

Ça tombe bien, notre organisation syndicale Cgt a des revendications sur l'ensemble de ces questions concernant la reconnaissance des qualifications, la formation, l’évolution des carrières, l'ancienneté et les rémunérations des salariés. Nous pensons même, que notre convention collective n'est pas respecté en la matière.

Les organisations syndicales de notre société Amcor Flexibles Capsules, ont obtenues en 2016, une enveloppe (0,2% de la masse salariale des établissements) pour rediscuter des problèmes des grilles de salaires sur nos sites.

Le constat que nous faisons, est que les discussions en cours, à Chalon, ne vont pas dans le sens de ce qui a été décidé à Paris. Ce groupe de travail, dont la première réunion a eu lieu avant les vacances de noël, ne correspond en rien à nos attentes.

La méthode de travail elle même, nous pose problème et ne nous convient pas. ,

Dans ces conditions, nous vous informons que notre organisation syndicale ne participera pas aux réunions à venir.

Nous considérons que ces discussions, relèvent des prérogatives exclusives des organisation syndicales (respect du code du travail, de notre convention collective de la métallurgie, reconnaissance des compétences, des coefficients, rémunérations et évolutions de carrières),

Nous souhaitons rediscuter de l'ensemble de ces questions. Nous le demandons depuis de nombreuses années. Mais nous exigeons que ces discussions puissent avoir lieu dans le respect de nos mandats, de la loi, et de nos prérogatives.

Élections professionnelles...

Cette année, auront lieu des élections professionnelles pour les 4 années à venir. Notre organisation syndicale Cgt va s'engager pleinement dans ces élections, en ayant pour seul objectif l’intérêt de l'ensemble des salariés.

Que ce soit en matière d'orientation, et de dépense du budget social du CE, d’efficacité et de service de nos élus Cgt, nous devrons nous améliorer encore. Ce sera notre priorité pour les années à venir.

Nous devrons aussi nous engager à défendre l'ensemble des avantages que notre organisation syndicale a largement contribuer à gagner dans notre établissement.

Les élus que nous présenterons sur nos listes devront s'engager dans dans ce sens.

Service technique en détresse...

Après plusieurs années de gestion catastrophique et d'abandon pur et simple de ce qui fait le cœur de métier de ce service, nous en sommes arrivée à une situation insoutenable

Il faut avoir le courage de le reconnaître, l'incompétence de nos responsables successifs n'a pas arrangé les choses, bien au contraire.

Voici la réalités des effectifs de ce service, ou ce qui l'en reste...

  • 3 mécaniciens en CDI, 3 en intérim.

  • 2 électriciens en CDI, 1 en intérim (2 démissions en l'espace de 2 mois).

  • 2 outilleurs en CDI.

  • 2 apprentis en alternance, qui sont plus souvent là pour remplacer le manque de personnel et boucher les trous, que pour apprendre leur métier.

Résultat, c'est prés de 50% des salariés de maintenance, qui sont actuellement précaires. L'inverse de ce qu'il faudrait pour pérenniser cette activité et la rendre efficace.

Pour couronner le tout, le discours ambiant laisse présager des solutions encore bien pires encore. il suffit pour s'en convaincre d'être attentif aux âneries que les salariés de ce service entendent depuis pas mal de temps.

  • Évocation de travail en 3X8 et en 2X12 (certainement demandé par certains cadres qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez). Au détriment, d'une réelle réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour remettre nos machines à niveau.

  • Absence de réelles perspectives de remise en place des conditions et moyens techniques nécessaires à l'entretien de notre parc machine.

  • Évolution de carrière et de rémunération bloquée.

  • Plus de formations depuis de nombreuses années, malgré l’évolution de la technologie du matériel et une évidente nécessité de maintenir ce personnel à niveau.

Ce qui devrait pourtant être une des préoccupation prioritaire pour l’avenir, ne fait visiblement pas parti du « logiciel » des décideurs de notre site.

En attendant, nos collègues préfèrent allez voir ailleurs....

Nos concurrents ont de beaux jours devant eux....

Camarades cadres...

Il est maintenant de notoriété publique que notre Directeur mise sur le renouvellement de l'encadrement de l'établissement pour adapter notre activité aux enjeux à venir. C'est un choix contestable à bien des égards, mais c'est un choix indéniablement assumé.

Ce renouvellement à marche forcé, a fait de nombreuses victimes dans les rangs de l'encadrement. Il a aussi, paradoxalement, permis à certains d'entre vous, de trouver un job dans notre société Amcor Flexibles Capsules.

Ce job, va vous permettre de payer votre loyer, élever vos enfants etc...Comme nous tous, ni plus ni moins.

Quoi qu'il en soit, maintenant que vous êtes dans nos murs, nous espérons tous, que votre présence sera bénéfique à la pérennité de notre activité.

Nous en avons tous besoin.

Nous le savons, l'avenir de notre établissement va dépendre des décisions à venir. Que ce soit en matière désinvestissements, de recherche et développement, d'entretien de notre parc machine etc... Vous allez avoir un rôle majeur à jouer. Nous comptons donc sur votre niveau d'étude, votre expérience professionnelle, votre maturité, votre intelligence et votre discernement pour nous entraîner dans la bonne direction.

Vous le savez aussi, cela ne sera possible qu'avec l’adhésion de l'ensemble du personnel.

Il est donc important de ne pas renier le passé et l'histoire de notre usine. Vous devez comprendre que si vous avez été embauché, ce n'est que parce que ceux qui vous ont précédé ont fait leur travail (encadrement, ouvriers et employés). Sinon, notre établissement aurait fermé ces portes depuis longtemps, et vous ne seriez pas là.

Bien sûr, nous ne vous demandons pas de nous remercier chaque jour pour cela, mais nous espérons que vous aurez l’intelligence de le comprendre, et l’honnêteté de le reconnaître.

Pour être respecté, soyez respectable.

Dans l’intérêt de tous, il est important que vous ne vous comportiez pas comme de vulgaires nigauds imbus d'eux même. Soyez intègre, humbles, objectif, mobilisateur, inventif et respectueux envers ceux qui sacrifient parfois leur santé, pour gagner leur vie et satisfaire vos objectifs de production.

N'oubliez pas que beaucoup d'entre eux travaillent en 3X8 depuis plusieurs dizaines d'années, et le paieront certainement plus tard (7 ans d’espérance de vie en moins en moyenne, par rapport à un cadre en journée). Ne serait ce que pour cela, ils méritent votre considération.

Comportez vous comme des managers matures et responsables. Réfléchissez avant d'agir....


1er decembre 2016

Tolérance zéro!!!  Projet de réglement interieur

Comment manier à la fois la trique et le gant de velours...

Notre Directeur souhaite que l'ensemble des salariés partage son «optimisme» concernant l'avenir de notre établissement. Grâce à lui, nous aurons une belle usine remplie de machines neuves et de commandes de nos clients. C'est ce qu'il nous répète à longueur de journée.

C'est la vison qu'il souhaite nous faire partager.

Au premier abord, cette confiance dans un avenir meilleur semble une bonne chose. Mais aussi séduisantes et attrayantes soient-elles, les promesses de notre Directeur pourraient bien, en réalité, faire de nombreux dégâts.

En effet, si chacun d'entre nous ne peut qu’approuver les transformations annoncées, les recettes et méthodes proposées par notre Directeur risquent de se révéler douloureuses. Le rêve risque de se transformer très rapidement en cauchemar.

Pour s'en convaincre, il suffit de constater le sort réservé à l'encadrement de l'établissement depuis quelques mois. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas été épargné ; départ en ambulance, arrêts maladie, démissions... Ce qui a d'ailleurs, rappelons-le, amené les élus du CHSCT à déclencher une expertise pour «risque grave». Pour information, le coût pour faire évaluer ces pressions, à la charge de l'établissement, sera de 60 000 à 70 000 Euros. Bravo...

Scandaleux et irresponsable...

Sachez-le. Notre organisation syndicale ne s'oppose pas à l’évolution de notre site de production, bien au contraire. Il est d'ailleurs temps de rattraper les erreurs de ces dernières années et de redonner enfin les moyens nécessaires à notre développement (investissements, recherche et développement, entretien de nos machines, qualité, ...). Ces moyens existent. Il faut les utiliser.

Mais, les bouleversements que ces changements impliquent nécessitent, pour réussir, l’adhésion de tous. Sans cette adhésion, pas de progrès possible. Il est donc indispensable d'exercer dans une atmosphère sereine et apaisée. A l'opposé des méthodes de notre Directeur.

Après l'encadrement, c'est maintenant au tour des salariés.

Après lecture, nous sommes médusés et abasourdis. 25 pages d'interdit, d'obligations et de sanctions (dont certaines illégales ou inapplicables en l'état). Pour notre Directeur, le salarié est un irresponsable, qu'il convient de recadrer. Les sanctions vont pleuvoir.

Pourquoi vouloir à tout prix imposer ce règlement au plus vite, comme s'il était indispensable de remettre de la discipline dans les ateliers. C'est ce que ce projet laisse penser...

Non seulement, c'est injurieux et inacceptable, mais cela dénote un net manque de considération de notre Directeur pour les salariés.

Pour l'ambiance sereine et apaisée, vous repasserez.

Si ce règlement voyait le jour, c'est «le travailler ensemble» de notre établissement qui serait remis en question. Un véritable choc. Une épée de Damoclès en permanence au-dessus de nos têtes. Un vaste camp de travail, avec des cadres dans le rôle des surveillants pénitentiaires. Bonjour l'ambiance...

Nous l’affirmons avec gravité, ce projet risque d'avoir des conséquences néfastes pour l'avenir de notre site.

Un gant de velours dans une main, une trique dans l'autre. Notre Directeur se montre enfin sous son vrai jour.

Quel est le but de cette opération, sinon celui de mettre les salariés au pas, en les désignant comme seuls responsables des problèmes de l'usine. C'est lamentable.

La belle usine que notre cher Directeur nous promet commence à avoir des allures de camp disciplinaire. Vu comme ça, cela fait beaucoup moins rêver.

Actuellement, des discussions sur des projets d'investissements sont en cours dans l'établissement. Notre organisation syndicale y prend toute sa part, comme elle le fait chaque fois que cela est nécessaire à l’intérêt des salariés et de notre activité.

Nous avons déjà prévenu plusieurs fois notre Direction sur les conditions indispensables à notre participation au dialogue social, qui doit pouvoir s’exercer en bonne intelligence, avec objectivité et loyauté.

Pour nous, ce projet de règlement intérieur remet en cause notre participation à ce dialogue.

Ce projet de règlement intérieur est un véritable coup de poignard dans le dos.

Comment continuer à discuter avec quelqu'un qui se moque de nous à ce point et qui risque, par ses agissements, de mettre en péril la pérennité de notre activité.

Dans ce contexte, notre organisation syndicale considère que les conditions ne sont plus réunies pour continuer à participer aux discussions en cours. Et cela, jusqu'au retrait total et inconditionnel de ce projet.

Trop, c'est trop!!!!!!!!


La valeur juridique des chartes d’entreprise.

Par Raphaëlle Bensoussan, Avocat.

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises possèdent une charte ayant pour objet de définir «leur culture d’entreprise», c’est-à-dire les valeurs ou règles auxquelles elles adhèrent. Exemple: Charte du développement durable, Charte des valeurs, Charte éthique, Charte qualité…De ce fait et en principe, elles n’ont pas pour but de réglementer la relation de travail entre le salarié et l’employeur.

Toutefois, ces dernières années, il a été de plus en plus constaté que des entreprises publient des chartes fixant des règles et des sanctions à l’encontre des salariés.

Exemples :

  • la charte informatique définissant les règles d’utilisation du matériel informatique par les salariés,

  • la charte du bon conducteur définissant les règles d’utilisation du véhicule du service mis à disposition du salarié.

Or, pour rendre des règles de conduite opposables au salarié, il faut remplir plusieurs conditions :

  • les faire figurer au sein du contrat du travail, signé par le salarié,

  • les faire figurer au sein d’un règlement intérieur ou d’une charte annexée au règlement intérieur, dès lors que le règlement intérieur seul ou le règlement intérieur et la charte sont déposés au Conseil de Prud’hommes et à l’inspection du travail et soumis au représentant du personnel de l’entreprise. L’employeur doit aussi prouver que le salarié a eu connaissance du règlement intérieur lors de son embauche. A défaut de remplir toutes ces conditions, les règles et sanctions figurant au sein du règlement intérieur ne sont pas opposables au salarié.

Ainsi, le simple fait de publier de telles chartes et de les remettre au salarié lors de la signature de son contrat de travail, ne suffit pas à les rendre opposables au salarié et à justifier des sanctions en cas de non-respect par le salarié.

Par conséquent, si un employeur se permet de licencier un salarié parce que ce dernier n’a pas respecté les règles prévues au sein d’une simple charte, il n’en a pourtant pas juridiquement le droit.

Illustration : une société de dépannage d’ascenseur met à disposition de ses salariés des véhicules de service. Elle ne prévoit pas d’interdiction d’utiliser ce véhicule à des fins personnelles au sein du contrat de travail ou du règlement intérieur. Par contre, elle publie une charte du bon conducteur au sein de laquelle elle interdit à ses salariés d’utiliser leur véhicule de service à des fins personnelles.

A l’appui de ce texte, l’employeur décide de licencier pour faute grave un salarié qui a utilisé son véhicule un dimanche, jour non travaillé (fait constaté par la réception d’un pv).

Le salarié conteste son licenciement auprès du Conseil de Prud’hommes en indiquant que les règles prévues au sein d’une charte ne lui sont pas opposables dès lors qu’elles ne figuraient ni dans son contrat de travail, ni au sein du règlement intérieur.

 


 Attention, grossière escroquerie... 

Le 12 janvier 2016, notre organisation syndicale a signé un accord de 2X12 dans le cadre de l'investissement d'une nouvelle ligne Bombay Saphire. Cet accord, que nous avons souhaité à «durée déterminée», prévoyait la mise en place d'une organisation du travail de week-end qui se terminait le 31 juillet.

C'est ce que les organisations syndicales CGT, CFDT et CFE-CGC ont accepté de signer.

  • Dans cet accord, nous avons convenu qu'en cas de retard dans l'avancement des travaux d'installation de cette ligne, il serait fait un point lors de la réunion du comité d'établissement du mois de juin, pour éventuellement rediscuter d'une prolongation de cette organisation du travail.

Les travaux ayant été réalisés dans les temps prévus, cette organisation du travail en 2X12 a pris fin le 31 juillet. Mais voilà, notre Directeur souhaite passer outre cet accord et veut remettre en place une nouvelle période de 2X12, sans l'avis des instances du personnel, et sans l'accord des organisations syndicales.

  • En effet, ce vendredi 7 octobre, notre Direction a informé officiellement le comité d'établissement de sa volonté d'organiser une nouvelle période de 2X12, suite à des retards de volume Bombay Saphire. Pour notre Directeur, cette nouvelle période ne nécessite pas de rediscuter avec les représentants des salariés, ce qui prend forcement du temps.

  • Bien sûr, nous contestons avec la plus grande fermeté cette affirmation. Nous sommes au mois d'octobre, il ne s'agit plus d'une prolongation, mais bien d'une nouvelle période de travail du week-end sur ce chantier. Cela impose une procédure légale de discussion et de mise en place de cette organisation du travail. C'est ce qui dérange notre Directeur....

  • Sachez le, notre organisation syndicale ne s'oppose pas à un nouvel accord de travail de week-end. Mais nous sommes dans un pays de droit, avec des règles à respecter. Les représentants des salariés et les organisations syndicales doivent pouvoir discuter des modalités de mise en place de ce 2X12 (dates de début et de fin de cette organisation, nombre de personnes concernées, ...).

Mais pour notre cher Directeur, les lois ne sont pas compatibles avec ses méthodes et son calendrier.

  • Il est tellement sûr de lui et arrogant que nous supposons qu'il a déjà fait des promesses à notre client Baccardi et à notre Direction générale...

  • Pour lui, à partir du moment où il y a des volontaires, pas de problèmes. Ces volontaires ont même été invités à rester à la maison, contre rémunération, pour pouvoir débuter le 2X12, dès ce samedi 8 octobre (n'importe quoi). Sachant que la réunion d'information de CE n'avait lieu que ce vendredi 7 octobre, il n'est pas utile de vous faire un dessin. Il est clair que notre cher Directeur essaie d'enfumer et d'entuber tout le monde. Collègues de l'encadrement, réveillez-vous...

  • Comment justifier, en effet, qu'un accord à durée déterminée signé par l'ensemble des organisations syndicales représentatives de l'établissement (qui prévoit de se terminer le 31 juillet) puisse être prolongé pour 10 semaines à partir du mois d'octobre, sans rediscuter avec les représentants des salariés et les organisations syndicales.

Ne tournons pas autour du pot. Nous avons à faire à un despote, prêt à tout pour arriver à ses fins.

  • Même si nous n'étions pas opposés à la recherche d'une solution, nous ne pouvons accepter ce passage en force. Nous ne sommes pas dans une république bananière. Notre Directeur n'est pas au-dessus des lois. Il doit respecter les instances du personnel et la procédure prévue par la législation du travail. Mais cela ne fait pas partie de ses méthodes.

  • Il faut savoir que, pour arriver à ses fins, notre Directeur n’hésite pas à demander l'autorisation de la Direction Départementale du Travail pour passer par-dessus ce que nous avions accepté et signé. Eh oui...Encore bravo...

Pour la première fois dans notre établissement, une organisation du travail pourrait être mise en place sans l'accord des organisations syndicales et sans l'avis des représentants du personnel. Et donc, contre le droit le plus élémentaire. C'est inadmissible!!!

  • Mais soyons clairs, cela ne nous surprend pas plus que çà. Il suffit d'ouvrir les yeux et d'examiner les méthodes de notre Directeur. Depuis son arrivée dans notre établissement, le constat est affligeant (pressions sur l'encadrement, démissions, burn-out, arrêts maladies ...). La gravité de la situation est telle que le syndicat CFE-CGC a déclenché, avec l'accord du syndicat CGT et du CHSCT, un droit d'alerte conduisant les élus du CHSCT à déclencher une expertise pour «risque grave».

  • Mais cela ne s’arrête pas là, beaucoup de salariés se plaignent de pressions inadmissibles à l'encontre de leur droit fondamental à participer à un mouvement de grève, avec la complicité de certains cadres.

L'apparence débonnaire de notre Directeur cache en fait les pratiques les plus réactionnaires et grossières que nous ayons connues à Chalon.

  • Nous n'allons pas tourner autour du pot. Oui, notre organisation syndicale est prête au dialogue, dans l’intérêt de tous (nous ne sommes d'ailleurs pas opposés à un accord de 2X12 dans le cadre de l'investissement d'une ligne de laquage). Mais nous n'avons plus aucune confiance pour discuter de quoi que ce soit, avec la Direction en place.

Disons-le sans équivoque, notre Directeur actuel, avec ses méthodes si particulières, est en train de saborder l'avenir de notre site de production.

  • Si nous voulons aller de l'avant, dans l’intérêt de tous, il va falloir que notre Direction générale prenne le taureau par les cornes et s'engage à faire le nécessaire pour qu'un dialogue constructif puisse avoir lieu à Chalon, sans arnaque.

Notre organisation syndicale CGT est, comme nous l'avons largement démontré, prête et disposée à participer au développement de notre activité. Mais pour que nous puissions travailler dans l’intérêt de chacun, nous avons besoin d'interlocuteurs dignes de ce nom qui ne cherchent pas à nous arnaquer à la moindre occasion. 

La seule solution pour sortir de cette impasse est l'intervention de notre Direction générale. Nous espérons que celle-ci saura prendre les décisions qui s'imposent.


 

Réunions de l'encadrement à Chalon, chaque matin, en gilets orange....Réunions Tic-Tac...

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Loi travail

Mobilisation nationale le 15 septembre.

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Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre partout en France pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Le sondage Odoxa-FTI paru le 18 juillet, relève que 7 français sur 10 sont « mécontents de l’adoption définitive du projet de loi travail » et plus de la moitié d’entre eux « souhaite que les manifestations contre le texte se poursuivent ».

Après un passage éclair devant le Conseil constitutionnel, la Loi Travail est promulguée en pleine période estivale, sans jamais avoir été votée, François Hollande ayant eu recours à trois reprises au 49-3 !

Notre responsabilité est bien de continuer à rassembler, à organiser, à impulser toute la force nécessaire pour en finir avec les régressions sociales et pour gagner de nouveaux droits. La CGT va donc poursuivre les actions, notamment dès le 15 septembre prochain, journée de mobilisation nationale, contre la Loi Travail, pour la réduction du temps de travail, l’aumgmentation des salaires et la lutte contre la précarité.

D’ores et déjà, la CGT appelle donc tous les salariés à se mobiliser, à se rassembler, à s’organiser pour continuer cette mobilisation à la rentrée et à envoyer au Président de la République la carte postale mise à la disposition de toutes et tous pour exprimer son opposition à cette mauvaise loi travail.

Voir aussi la vidéo : "Expression directe" CGT sur France Télévisions : Loi travail, rendez-vous le 15 septembre


Syndicat Cgt Amcor Flexibles Capsules Chalon sur Saône.

Pour faire suite aux dernières réunions d'information syndicale, nous avons pris la décision de remettre en cause notre signature de l'avenant à l'accord RTT de 2015.

En effet, la signature de cet avenant, concernant la remise en place du travail des samedis matin, était conditionnée à des créations d'emplois. Lors de ces négociations, nous vous avions demandé votre avis tout au long des discussions avec la Direction et au moment de la signature finale de cet avenant.

Il est évident que les promesses d'embauches lors de ces discussions ont pesé sur le choix de la majorité d'entre vous.

Malheureusement, nous constatons que la nouvelle Direction ne respecte pas les engagements de cet accord.

Depuis mai 2015, en venant travailler les samedis matin, les salariés ont respecté leur part du marché. A son tour, la Direction doit honorer ses engagements en augmentant l'effectif de l'établissement. Comme promis.

En attendant un engagement clair de la Direction sur ces embauches, notre organisation syndicale appelle l'ensemble des salariés de production à effectuer 2h de grève minimum chaque samedi matin (de 2h à 8h au choix du salarié), à partir du samedi 3 septembre.


Fessenheim peut et doit être fermée maintenant !

La doyenne des centrales françaises cumule les incidents. François Hollande a annoncé sa fermeture pour fin 2016, contrairement à ses engagements de campagne, alors qu’elle aura atteint 39 ans de fonctionnement. EDF y réalise actuellement des travaux très couteux, à la demande de l’ASN pour qu’elle puisse continuer à fonctionner quelques années. Mais pourquoi donc engager de telles dépenses pour la fermer juste après ? Ce n’est pas cohérent. Ses deux réacteurs peuvent et doivent être arrêtés immédiatement.

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On a toutes et tous une bonne raison de s’opposer au TAFTA et au CETA

Depuis 2013, une large mobilisation s’est mise en place contre le TAFTA,

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ce projet d’accord qui vise à libéraliser les échanges commerciaux et les investissements entre les États-Unis et l’Union européenne. Les négociations vont plus lentement que prévu, mais contrairement aux annonces récentes du gouvernement, elles continuent !

Pendant ce temps, l’Union européenne s’apprête à signer un traité similaire avec le Canada : le CETA. Celui-ci doit être soumis à l’approbation des États membres le 18 octobre prochain. S’il est approuvé, il sera soumis à la ratification du Parlement européen dans les mois suivants.

Le TAFTA et le CETA auraient des conséquences graves, telles que l’abaissement des barrières tarifaires en matière agricole qui aggraverait la crise que vivent déjà des centaines de milliers de paysans et le nivellement par le bas des normes qui protègent la qualité de notre alimentation, la santé publique, la sécurité industrielle et l’environnement.

La « coopération réglementaire », conçue pour impliquer directement les multinationales dans l’écriture des lois et réglementations et « l’arbitrage d’investissement » mettraient en danger les droits sociaux, la lutte contre le réchauffement climatique et le principe démocratique même. Dès l’approbation du CETA, les multinationales américaines, qui possèdent de nombreuses filiales au Canada, pourraient utiliser ces mécanismes pour attaquer les réglementations qu’elles jugent défavorables.

Alors le 15 octobre, toutes et tous mobilisé.e.s

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ATTENTAT À NICE

Réaffirmons les valeurs de solidarité, de paix et de fraternité !

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La CGT tient à témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par l’attentat survenu à Nice dans la nuit du 14 au 15 juillet.

Elle tient également à saluer le formidable élan de solidarité de l’ensemble des agents des services publics et, particulièrement, celui des personnels de santé qui n’ont pas attendu le plan blanc pour se mettre à disposition.

Alors que le pays est à nouveau endeuillé par un acte de violence extrême, les militants et les syndiqués de la CGT tiennent à affirmer que les valeurs essentielles de notre démocratie et de notre République doivent être défendues au quotidien.

Alors que notre société vit une crise économique et sociale terrible, les valeurs de solidarité, de paix et de fraternité doivent être réaffirmées plus que jamais.

Face à ces actes criminels, toute tentative d’opposition entre salariés ou citoyens doit être condamnée.

Montreuil, le 15 juillet 2016


 

 

Quand j'ouvre les yeux:

Quand j'ouvre les yeux sur le monde, que je constate l'engagement citoyen et volontaire de certains pour des causes nobles et essentielles (Greenpeace, Droit au Logement, Secours Populaire, LPO etc...), et dans l’intérêt de tous, je suis consterné par la bêtise et la stupidité crasse des responsables de mon entreprise. Comment un être humain peut il se satisfaire de vivre avec un raisonnement aussi simpliste et dénué d'un minimum d'intelligence ???? Même pour gagner sa vie.....


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Attentat à Orlando

 

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La CGT solidaire avec les personnes LGBT

lundi 13 juin 2016

Une nouvelle fois, la barbarie a frappé, lors d’un attentat, à Orlando (Floride, USA) revendiqué à l’heure actuelle par Daech.

L’homophobie est à l’origine de ce drame.

Les discriminations, les violences, les répressions liées à l’orientation sexuelle et l’identité de genre sont toujours très présentes dans le monde. Certains pays ont encore des législations qui condamnent pénalement les personnes LGBT (Lesbiennes, Gays, Bi, Trans).

Si en France, à force de mobilisations, les droits des personnes LGBT ont évolué, il n’en reste pas moins que tout n’est pas acquis ni même conquis puisque des inégalités persistent dans le monde du travail et dans la vie privée.

La CGT est très attachée à l’égalité des droits et combat activement toutes formes de discrimination, la haine et la violence auxquelles elles conduisent.

La CGT apporte tout son soutien aux organisations syndicales et associations américaines représentant et défendant les droits des personnes LGBT au travail et dans la vie.

Montreuil le 13 juin 2016


Bernard Thibault : « La précarité sociale est à la source de nombreux conflits dans le monde »

 

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Après deux ans de mandat au sein de l’Organisation internationale du travail, l’ancien secrétaire général de la CGT (1999-2013) publie La troisième guerre mondiale est sociale, ouvrage dans lequel il décrypte les rouages d’une institution méconnue et avançant des pistes pour de nouveaux droits sociaux à l’échelle de la planète.

Pourquoi ce titre provocateur, La troisième guerre mondiale est sociale ?

Bernard Thibault L’OIT, Organisation internationale du travail, est née après la Première Guerre mondiale, en 1919. Un certain nombre de nations considéraient que, pour éviter à l’avenir ce genre de catastrophe, il fallait promouvoir la justice sociale à l’échelle mondiale. L’OIT a eu un deuxième sursaut, en 1944, avec la déclaration de Philadelphie qui allait plus loin sur son ambition. Le titre de mon livre renvoie à l’histoire de l’OIT, mais dénonce aussi la plus grosse guerre destructrice sur le plan social qui est aujourd’hui liée à la mise en concurrence des travailleurs. Chaque année, il y a 2,3 millions de décès liés au travail, après un accident ou une maladie. Soit beaucoup plus que ceux issus de conflits sur la planète. Les victimes du travail sont malheureusement plus « discrètes », on les évoque peu, excepté lorsqu’il y a un drame important comme l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh, qui provoqua plus de 1 100 victimes et une émotion planétaire. Aujourd’hui, un travailleur sur deux n’a pas de contrat de travail, 73 % de la population n’a pas de système de protection sociale, le travail des enfants persiste, comme le travail forcé. L’OIT considère que c’est par la justice sociale et le progrès social que nous allons assurer la coexistence pacifique des peuples. Pourtant, le système économique est en train d’accroître la précarité, donc les sources de tensions et de conflits potentiels.

Quel est le pouvoir de l’OIT aujourd’hui ?

Bernard Thibault L’OIT est une agence de l’ONU. C’est la seule institution internationale où siègent les travailleurs avec un droit de vote, aux côtés de 186 États et de représentants des employeurs. L’un de ses objectifs est d’adopter des conventions internationales. Chacune représente en quelque sorte un article d’un Code du travail mondial (interdiction du travail des enfants, horaires de travail, rémunération, non-discrimination, égalité de traitement…). Mais, à la différence d’un Code du travail, la convention n’entre en application dans les pays que s’ils y adhèrent chacun. On voit tout de suite les limites de l’exercice… Il faut d’abord parvenir à négocier une convention sur un sujet donné avec les États et les représentants des employeurs. Ensuite, les pays doivent mettre en conformité les lois nationales avec ce texte international. Seules huit conventions fondamentales sont réputées d’application universelle et tous les États se doivent de les respecter, qu’ils aient ou non ratifié ces textes. Ils peuvent être mis en cause pour non-respect de ces lois internationales (droit syndical, travail des enfants, travail forcé). Actuellement, la pression de l’OIT se fait de plus en plus forte sur le Qatar, et nous prévoyons de lancer une enquête officielle en début d’année prochaine. Dans ce pays, le droit syndical est totalement absent, alors qu’il y a une surexploitation de la grande masse des travailleurs immigrés (1,8 million), qui constituent 80 % de la population du Qatar. Ces travailleurs sont rémunérés en fonction de leur nationalité, subissent d’horribles conditions de travail et d’hébergement. Les passeports des ouvriers sont confisqués pour les empêcher de changer d’employeur ou de quitter le territoire. L’OIT vient de faire bouger les choses aux Fidji, où le fait syndical était quasiment interdit. Cette pression politique, diplomatique, internationale a contraint le gouvernement des Fidji à modifier sa législation. Maintenant, nos camarades militants syndicalistes des Fidji peuvent commencer à exercer leurs responsabilités, poser leurs revendications, obtenir des négociations collectives.

Quelles sont les limites de l’OIT ?

Bernard Thibault La moitié de la population mondiale vit dans des pays qui n’ont pas ratifié les conventions qui protègent la liberté syndicale et le droit à la négociation collective : les États-Unis, l’Inde, la Chine, la plupart des pays du Golfe. Les travailleurs n’y ont pas toujours la liberté d’association, d’expression, de revendication et le droit à la négociation. C’est sur cette base-là que le commerce se développe. On ne peut pas, au niveau européen, être ignorant de cette réalité-là. Pour inverser cette dégradation sociale, la France et d’autres pays doivent être plus exigeants sur l’intégration du droit social dans les accords de commerce internationaux. Comment négocier avec un pays comme le Qatar en ignorant les conditions sociales dans lesquelles ce pays fait travailler les travailleurs immigrés, qu’il importe de 130 pays ?

Au titre des plans dits de redressement imposés au Portugal, à l’Espagne, à la Roumanie, dictés pour l’essentiel par le FMI, la BCE et l’Union européenne, on a placé des pays en infraction totale avec les conventions internationales. L’application de certaines conventions collectives, de certains articles du Code du travail, a été mise entre parenthèses. En Grèce, les retraites ont été diminuées onze fois, le niveau des pensions a baissé de 40 %, en totale infraction avec le respect de la négociation collective. Il n’est pas normal qu’une troïka puisse exiger de pays qu’ils se mettent en infraction. Les moyens de l’OIT sont limités. Il faudrait réhabiliter les normes internationales du travail comme étant incontournables par toute autre institution internationale, que ce soit l’OMC, le FMI, l’UE ou d’autres encore. Rien ne peut être décidé qui vienne entraver la mise en œuvre des autres conventions internationales du travail.

Quels droits nouveaux l’Organisation internationale pourrait-elle conquérir ?

Bernard Thibault Si les États peuvent être surveillés, contrôlés sur leur conformité ou non avec le Code international du travail, ce n’est pas le cas des multinationales. L’OIT doit faire bouger ses prérogatives et trouver un moyen de contrôler l’activité des multinationales. Il en existe 50 000 aujourd’hui, qui emploient directement 200 millions de travailleurs, et même un travailleur sur cinq quand on inclut les emplois indirects. Par leur assise financière, géographique, les multinationales donnent le la sur le contenu social pratiqué dans les activités. Certaines multinationales ont une puissance économique bien supérieure à la richesse totale d’un pays : quand elles se présentent avec leur carnet d’exigences pour implanter une usine, tous les pays ont tendance à ouvrir leur porte et acceptent de fermer les yeux sur quelques infractions au regard des normes internationales du travail. Il faudrait permettre aux organisations syndicales de déposer des plaintes auprès de l’OIT sur le comportement des multinationales. Nous allons avoir deux conférences internationales, cette année et l’an prochain, où la responsabilité des multinationales doit être à l’ordre du jour. Le but est d’obtenir une convention internationale. En même temps, cela voudra dire qu’il faudra aussi reconnaître à l’OIT des moyens de contrôle.

De même, l’Union européenne n’est pas reconnue comme faisant partie du champ de surveillance et d’intervention de l’OIT. Mais cette institution produit de plus en plus de droits sur tous les sujets, notamment le droit social. Rappelons-nous l’affaire Laval-Viking, en 2007. Alors que le droit de grève est normalement reconnu par tous les pays en Europe, la Cour de justice des communautés européennes a considéré qu’il devait aussi s’apprécier en fonction des répercussions économiques sur la vie d’une entreprise. Autrement dit, si l’impact d’une grève est jugé disproportionné par rapport à l’impact économique sur la vie de l’entreprise, elle peut être jugée illégale. C’est un véritable scandale ! Cela contrevient à la convention 87 de l’OIT sur les libertés syndicales. Or cette décision n’est pas attaquable devant l’OIT puisque l’UE n’est pas un État.

À l’inverse, personne ne peut déroger aux règles du commerce international. Une entreprise, une multinationale, un pays doivent de se plier aux règles de l’OMC. Pour l’OIT, les décisions sont appliquées sur la base du volontariat. Deux poids, deux mesures que je soulève dans mon livre. Il faut rééquilibrer les pouvoirs et les normes sociales doivent maintenant prendre le pas sur celles du commerce. Ou les normes du commerce doivent intégrer les normes sociales dans les accords de libre-échange, les partenariats internationaux… En ce moment, l’UE négocie avec les États-Unis le fameux Tafta (accord commercial transatlantique) : si l’UE est le continent qui ratifie le plus de conventions internationales du travail, les États-Unis sont le dernier pays du G20 à le faire. Si on ne trouve pas le moyen de faire du respect de ces normes une condition à la conclusion de cet accord, le contrat est faussé !

De quelle manière les attaques patronales se sont-elles renforcées contre l’OIT ?

Bernard Thibault Il y a une volonté patronale d’asphyxier l’organisation, de la rendre inopérante. Depuis 2012, le patronat conteste la reconnaissance par l’OIT du droit de grève comme faisant partie des droits syndicaux. Il ne veut le reconnaître que dans les pays où la Constitution (ou la loi) le prévoit. Et puis, le patronat met en cause beaucoup de mécanismes qui font fonctionner la maison. Il y a un collège de vingt experts internationaux, indépendants, recrutés directement par l’OIT qui livre des rapports sur la situation dans chacun des pays. Le comité des experts va demander à tous les pays de leur remettre un rapport officiel sur le travail des enfants, par exemple, complété par l’avis des organisations syndicales des pays concernés et par l’avis des employeurs. Ces experts vont éplucher tout ça et préconiser des actions. Les employeurs se mettent à contester le rôle de ces experts. C’est un mouvement qui prend de l’ampleur, le symbole d’une offensive plus généralisée qui s’oppose à des conventions d’application mondiale. On nous explique qu’il faut respecter les traditions, la souveraineté des États. Je trouve stupéfiant et révélateur que les employeurs fassent référence à la souveraineté des États quand ça les arrange. Alors que, au contraire, ils revendiquent un espace monde pour leurs affaires. Au niveau européen et français, on renvoie à moins de lois et à plus d’accords d’entreprise. On nous propose une nouvelle réponse à chaque fois pour que le progrès social ne soit jamais à l’ordre du jour.

Votre livre paraît à la veille du 51e congrès de la CGT. Vous adressez-vous particulièrement à ses militants ?

Bernard Thibault Je trouve très bien que le document soumis à la réflexion des militants de la CGT fasse une grande place aux questions internationales. Je souhaite avec mon livre conforter la nécessité de travailler sur la compréhension de ces questions-là. Rendre plus accessible et apporter d’autres éléments d’appréciation sur cette nécessité, pour tous les militants syndicaux, de savoir conjuguer l’approche locale, nationale et internationale dans nos revendications et dans l’organisation de nos luttes. C’est une contribution à verser, comme d’autres, à la réflexion. L’idée est maintenant d’organiser des débats avec des assemblées de militants pour discuter de tout ça collectivement dans les unions départementales, les entreprises.

Des mobilisations comme Nuit debout peuvent-elles faire avancer le mouvement social ?

Bernard Thibault Il faut se satisfaire de tout ce qui peut faire bouger la société de manière positive. Ces aspirations rejoignent celles du mouvement syndical. Une partie ne ressent peut-être pas l’intervention via le syndicat comme pertinente, efficace. C’est peut-être dommage mais c’est ainsi. Et en même temps, je ne pense pas, pour beaucoup d’entre eux, qu’ils se mobilisent sous cette forme en défiance ou en confrontation avec ce que peuvent parallèlement porter les organisations syndicales. L’essentiel, c’est qu’il y ait le plus de monde possible pour faire bouger cette société. Et que les différents acteurs, les différents canaux se parlent, échangent, pour lever des incompréhensions et favoriser une montée en puissance des mobilisations.

construire un monde guidé par le respect des droits 

Comment utiliser l’Organisation internationale du travail pour faire progresser les droits sociaux partout sur la planète ? En élargissant ses compétences et en imposant ses normes aux règles et traités commerciaux, explique Bernard Thibault, aujourd’hui membre de cette agence de l’ONU, dans son ouvrage qui paraît ce vendredi.

La troisième guerre mondiale est sociale, de Bernard Thibault, Éditions de l’Atelier, 216 pages, 15 euros.


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Pour un droit du travail plus protecteur pour tous les travailleurs

Le jeudi 26 mai, on se mobilise en zone industrielle nord , on lache rien !

Ensemble, freinons l'économie d'une zone emblématique de Chalon sur Saône.

  • De 7h00 à 9h00: Blocage des 2 ronds point aux extrémités de la zone nord
  • De 9h00 à 11h00: Blocage de plateforme logistique
  • De 11h00 à 12h00: Barrage filtrant avec distribution aux salarié-e-s des entreprises Interpellation des salarié-e-s non grévistes
  • De 12h00 à 14h00:  Barbecue devant l'entreprise ISOVER, distribution d'un tract aux véhicules passant en zone nord

Pour la réussite de cette journée de mobilisation, nous appelons l'ensemble des salariés à un arrêt de travail de 2h00 minimum (de 2h00 à 8h00) ce jeudi 26 mai 2016.


Avenant à l'accord d'établissement concernant l'organisation des horaires de travail dans le cadre de l'investissement sur la ligne Bombay Sapphire signé le 4 mai 2016 entre la direction et les organisations syndicales représentatives CGT, CFE-CGC et CFDT de l'établissement AMCOR Flexibles Capsules Chalon.

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Loi travail

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Le jeudi 12 mai 2016

Une nouvelle dynamique de mobilisation : offensifs et déterminés pour gagner

A l’appel de l’intersyndicale, ce 12 mai, une multiplicité d’initiatives a eu lieu sur tout le territoire : manifestations, rassemblements, grèves, interpellation des parlementaires, occupations de permanences, blocage de centres économiques, distributions de tracts et de matériels dans les entreprises appelant au renforcement de la mobilisation.

Le coup de force du gouvernement, en utilisant le 49-3, ne fait que renforcer la colère et la détermination des jeunes et des salariés.

D’ailleurs, l’opinion publique reste à plus de 70 % opposée au projet de loi et condamne dans les mêmes proportions l’utilisation du 49-3.

Véritable signe de faiblesse du gouvernement, celui-ci a été contraint d’utiliser ce déni de démocratie faute de majorité dans son propre camp.

Le projet demeure inacceptable et inamendable. La mobilisation doit se renforcer et grandir pour gagner le retrait et l’ouverture d’une réelle concertation avec les organisations syndicales afin d’obtenir un code du travail du 21ème Siècle.
L’intersyndicale réunie le 10 mai à d’ores et déjà appelé à deux nouvelles journées de grèves et de manifestations les 17 et 19 mai prochains.

Des secteurs professionnels ont déposé des préavis de grève, parfois reconductibles, dès le 16 mai au soir : transport routier, Aéroport de Paris, Cheminots, Marins, Ports et Docks, … D’autres travaillent à de fortes mobilisations, y compris par la grève : commerce, énergie, services publics, chimie Ce 12 mai a relancé une réelle dynamique de mobilisation qui doit s’amplifier dans les jours à venir.

Montreuil, le 12 mai 2016


 Petit guide (Attac France) contre les bobards de la loi travail:

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Guide bobards loi travail pdf


Compte rendu de la réunion extraordinaire du Comité Central d'Entreprise d'Amcor Flexibles Capsules du 30 mars 2016:

Ce mercredi 30 mars, la majorité des membres du Comité Central d'Entreprise ont voté pour la dénonciation de notre accord de participation de 1998. Cette réunion exceptionnelle du CCE a été demandée par l'ensemble des élus titulaires, afin de dénoncer et d'améliorer un accord de participation défavorable aux salariés. En effet, cet accord qui reprend, à minima, le texte inscrit dans le code du travail, permet à notre Direction de décider d'attribuer ou non cette prime aux salariés.

Malgré un tract explicite de la Direction générale, visant à influencer les salariés avant cette réunion, mais aussi beaucoup d’efforts pour influencer le vote des élus, le jour de la réunion, 4 élus titulaires sur 6 ont eu le courage d'aller jusqu'au bout de leur démarche dans l’intérêt des salariés.

Cet accord doit être amélioré!!!. La Direction générale a maintenant l'obligation d'ouvrir des négociations. Pour la Cgt, cela doit être l’opportunité de rediscuter d'une répartition plus équitable du résultat de notre activité, fruit du travail de tous (formule de calcul, critères de répartition de la prime, etc...). Vous pouvez compter sur la Cgt pour faire le nécessaire dans l’intérêt des salariés.


Demande d'une réunion avec l'ensemble des représentants du personnel...Suite...

Suite à notre demande de réunion avec l'ensemble des représentants du personnel, pour laquelle nous n'avons toujours pas de réponse, nous vous informons que notre organisation syndicale a déjà pris la décision d'annuler notre participation à la démarche «vision partagée», initiée par notre Directeur.

Vous comprendrez que, dans le contexte actuel, il est hors de question que des élus Cgt participent à ces groupes de travail. Nous savons tous ce qui ne fonctionne plus dans notre établissement. Nous savons également ce qu'il faut faire pour sauver notre activité. Nous n'avons donc pas besoin de blabla autour d'une table de restaurant.

La Direction connaît nos attentes, et nos propositions, pour redresser notre usine. En attendant les décisions qui s'imposent, nous préférons ne pas contribuer à ce qui risque de se révéler comme une vaste mascarade


 

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Les revenus démesurés des grands patrons et des cadres dirigeants.

30 mars 2016 - Les patrons les mieux rémunérés de France touchent entre 600 et 1 120 années de Smic par an. Et encore, sans tenir compte de tous leurs avantages.

Le revenu annuel d’un grand patron représente de 600 à 1 120 années de Smic, selon les données 2014 publiées par Proxinvest dans son 17e rapport « La rémunération des dirigeants des sociétés du SBF 120 » (septembre 2015) [1]. De 8,1 millions d’euros (équivalents à 598 années de Smic) pour Jean-Paul Agon (L’Oréal) à 15,2 millions d’euros (1 122 années de Smic) pour Carlos Ghosn, patron de Renault-Nissan.

Les revenus pris en compte dans cette étude totalisent les salaires fixes, variables et/ou exceptionnels, les stock-options [2] et les actions gratuites. Ils ne comprennent pas, par contre, certains autres avantages comme ceux en nature (voitures, logements de fonction par exemple), les compléments de retraite sur-complémentaires alloués à certains dirigeants de grandes entreprises notamment.

Ces revenus demeurent bien supérieurs à ce que le talent, l’investissement personnel, la compétence, le niveau élevé de responsabilités ou la compétition internationale peuvent justifier. Ils vont bien au-delà de ce qu’un individu peut dépenser au cours d’une vie pour sa satisfaction personnelle. Ils garantissent un niveau de vie hors du commun, transmissible de génération en génération, et permettent de se lancer dans des stratégies d’investissements personnels (entreprises, collections artistiques, fondations, etc.). Il faut ajouter que ces dirigeants disposent aussi de mécanismes de protection considérables en cas de départ forcé de l’entreprise résultant d’une mésentente avec les actionnaires, d’erreurs stratégiques ou économiques, etc.

Les PDG ne sont pas les seuls à être les mieux rémunérés. Des très hauts cadres de certaines professions ou des sportifs peuvent avoir un revenu annuel moyen astronomique : 35 années de Smic pour un sportif de haut niveau, 23 années pour un cadre du secteur de la finance, 18 années pour un dirigeant d’entreprise salarié.



Les patrons français les mieux rémunérés
Parmi les 120 entreprises françaises du SBF 120
  Société Revenus annuels (en milliers d'euros) En nombre d'années de Smic
Carlos Ghosn Renault-Nissan 15 200 1 122
Christopher Viehbacher Sanofi 12 500 923
Bernard Charlès Dassault Systèmes 11 100 820
Eric Denoyer Numéricable 8 300 613
Jean-Paul Agon L Oréal 8 100 598
Revenus annuels : salaires fixes,variables et/ou exceptionnels, stocks-options, actions gratuites, dividendes et avantages annexes en milliers d'euros. Smic net annuel au 31 décembre 2014 (13 544 euros).
Source : Proxinvest - Données 2014 - © Observatoire des inégalités
Les très hauts salaires * par profession
Unité : euros
  Salaire brut annuel moyen En années de Smic **
Sportifs de haut niveau 444 955 35
Cadres des fonctions financières 244 878 19
- Dont métiers de la banque 289 913 23
Cadres d'état major 238 674 19
Dirigeants 225 340 18
Autres 210 446 17
Divers cadres 195 349 15
Fonction commerciale 181 257 14
Fonction technique 180 230 14
* Les 1 % de salariés à temps complet les mieux rémunérés. ** Smic net annuel 2010.
Source : Insee - 2007

Pour en savoir plus :
Les très hauts salaires du secteur privé - Insee première n°1288 - avril 2010.

Photo / DR

Notes

[1[1] Le SBF 120 est un indice boursier, calculé à partir des cours de 120 sociétés représentatives des plus grandes entreprises françaises.

[2Droits attribués aux salariés d’acquérir des actions de leur société sous certaines conditions, notamment avec un rabais, ce qui leur procure une plus-value quasi certaine lors de la revente.


 Les organisations syndicales et de jeunesses CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, FIDL, UNL appellent à amplifier les actions, les grèves et manifestations le mardi 5 avril, puis le samedi 9 avril et après, jusqu’au retrait de ce projet de loi, pour l’obtention de nouveaux droits sociaux.

Demain, soyons encore plus nombreux à nous opposer au projet de loi travail, à exiger son retrait !

Lieux et horaires des rassemblements le 5 avril :

Les organisations syndicales, unitairement, proposent de poursuivre la mobilisation et vous donnent RDV le mardi 5 avril devant la permanence du député le plus proche de chez vous.

  • Bourbon       à 10 h: Rassemblement rue de la Chataigneraie (Edith Gueugnaud)
  • Chalon          à 17h : Rassemblement Place de la mai (Christophe Sirugue)
  • Louhans       à 17 h : Rassemblement 9 rue des dodanes (Cécile Untermaie)
  • Le Creusot   à 17 h: Rassemblement 1 Bd Henri-Paul Schneider (Philippe Baumel)
  • Mâcon          à 17 h: Rassemblement 78 rue Dinet Mâcon (Thomas Thévenoud)

Mafia

Suite à une nouvelle tentative de tricherie à la déclaration d'un accident de travail, de la part notre Direction, voici notre demande d'une réunon des représentants du personnel du 29 mars 2016, pour faire le point sur la suite à donner à notre participation au dialogue social de l'établissement.

Demande réunion IRP pdf


Compte rendu de la réunion du 14 mars 2016, sur le suivi de l'organisation du travail en 2X12.


Note Economique Cgt Numéro 144:
"De quelques aspects et enjeux économiques des 32 h"
Pôle économique Nasser MANSOURI-GUILANI

Révoltant, écoeurant....
Ce mardi 8 mars, lors de la réunion des délégués du personnel, nous avons appris qu'un salarié en arrêt maladie a été contrôlé, à la demande de notre Direction.

Controle d'un salarie malade pdf


Accord d'entreprise sur les négociations annuelles obligatoires 2016.

NAO 2016 pdf


Ce jeudi 10 mars 2016, nous vous invitons à participer à une réunion d'information syndicale d'une demi-heure.

Bulletin info syndicale à télécharger

Cette réunion aura pour objet d'aborder avec vous, les nombreux problèmes constatés actuellement dans notre établissement.

  • Manque d'investissements.

  • Manque de Recherche et Développement.

  • Parc machine archaïque et en mauvais état.

  • Argent jeté par les fenêtres (incinérateur, machine à encre, ligne de tri).

  • Choix discutables en matière d'investissements (presses Haar, ligne 9).

  • Clients de plus en plus insatisfaits de la qualité de nos produits et de nos services.

  • Encadrement incapable de faire face aux problèmes et qui, pour certains, ont contribué largement à la situation actuelle.

  • Organisation du travail à revoir.

  • Manque d'effectif.

  • Ambiance détestable qui contribue à instaurer un sentiment puissant de démotivation générale.

  • Etc...

Cette situation n'est plus acceptable. Nous devons obtenir, des explications de notre Direction, ainsi que la mise en place de toutes les solutions nécessaires pour revenir à un fonctionnement normal.

Il y a danger pour l'avenir de notre activité et nos emplois. Nous devons débattre ensemble...

Réunion d’information syndicale Jeudi 10 mars 2016 dans le réfectoire de l’établissement.

De 12h30 à 13h00 pour le poste de matin.

De 13h00 à 13h30 pour le poste d’après-midi ainsi que pour le personnel en journée.

De 21h00 à 21h30 pour le poste de nuit.


Déclaration Cgt aux réunions du comité d'établissement et des délégués du personnel du 8 mars 2016

Négociations annuelles obligatoires 2016.
Les établissements de Chalon et Saint Seurin en grève ce mercredi 10 février.

Comme nous vous l’avons annoncé (suite à la réunion de négociation du 4 février), la Direction générale nous demande de nous prononcer avant mercredi soir, 10 février, sur ces deux propositions.

  • Option 1 : AG à 0,5%, AI à 0,5%, 20€ de chèques vacances, 2€ de participation pour la mutuelle ; une prime exceptionnelle de 100€, ainsi qu’une augmentation de 1% pour la prime de nuit des salariés de St Seurin.

  • Option 2 : AG à 0,6%, AI à 0,6%, 30€ de chèques vacances, 2€ de participation pour la mutuelle, ainsi qu’une augmentation de 2% pour la prime de nuit des salariés de St Seurin.

Si les organisations syndicales refusent ces deux propositions, la Direction appliquera les mesures présentées le 21 janvier dernier (AG à 0,2%).

Sachant que ces discussions ne sont pas un modèle en termes de loyauté et de réelles négociations, il est clair que notre DRH entend nous forcer la main en nous mettant dans une situation délicate. Ce n’est malheureusement pas la première fois.

Connaissant la réalité économique de notre activité, ainsi que les décisions prises en matière de rémunération des actionnaires et de contribution au fonctionnement du Groupe Amcor, notre organisation syndicale ne se satisfait pas de devoir choisir entre pas grand-chose et presque rien (la Direction a même carrément osé ne proposer que 5€ de plus en chèques vacances à chaque salarié).

En matière de redistribution des richesses créées par le travail de tous, et au regard de ce qui est proposé pour les salariés, il est évident que cette année 2015 n’est pas une bonne année pour tous. Déjà qu’en termes de primes de participation et d’intéressement financier, nous avons été largement perdants, il est légitime d’attendre, pour l’année 2016, une politique salariale plus ambitieuse.

C’est pour toutes ces raisons que les organisations syndicales Cgt, FO et CFDT, demandent à notre Direction générale de revoir sa copie.

  • Nous demandons une augmentation générale de 0,8% minimum, 30€ de chèques vacances (en plus des 30€ de l’année dernière) 2€ pour la mutuelle et 2% d’augmentation pour la prime de nuit pour les salariés de St Seurin (pour passer d’une majoration de 16% à 18%).

Pour appuyer cette demande, nous appelons l'ensemble des salariés de l'établissement à effectuer un arrêt de travail de 2h00 minimum ce mercredi 10 février.

Voici la réponse de la Direction, concernant notre demande: communication cloture NAO pdf


Ce 12 janvier 2015, le Syndicat CGT Amcor Flexibles Capsules Chalon sur Saône signe l'accord à durée déterminée sur le travail du week-end.
Voici l'accord à durée déterminée (du 23 janvier au 31 juillet 2016) sur le travail du week-end signé ce 12 janvier 2016, par notre organisation syndicale CGT,  la CFDT et la CFE-CGC.
         

Loi Rebsamen:

Organisation du travail de l'îlot 4. Mercredi 30 septembre 2015

En prévision du remplacement de la ligne 9, dont le début des travaux est prévu ce 14 octobre, la Direction a entamé une procédure d’information et de consultation du Comité d’établissement et du CHSCT sur un projet d’organisation temporaire de cet îlot.

Après avoir organisé une réunion d’information syndicale auprès des salariés concernés, ceux-ci nous ont fait savoir qu’ils souhaitaient continuer à travailler en 3X8 pendant les 8 semaines que dureront les travaux et qu'ils ne veulent pas se voir imposer le travail du samedi après-midi.

De plus , certains salariés (à notre grand étonnement !), nous ont fait savoir qu'ils étaient volontaires pour travailler en équipes de suppléances les week-end (2X12 heures).

Dans ces conditions, notre Directeur a convoqué les organisations syndicales, ce mercredi 30 septembre, pour discuter de la mise en place d’un avenant permettant, temporairement, cette organisation atypique de travail.

Si notre organisation syndicale reste fermement opposée à cette mise en place du 2X12, ce volontariat nous amène, malgré tout, à envisager l'ouverture d'une négociation sur ce point.

Bien sûr, et c’est un principe auquel nous tenons, nous prendrons notre décision finale après consultation des salariés concernés.

Voici un résumé de la première réunion de négociation qui a eu lieu ce mercredi 30 septembre, sur la mise place du travail du week-end à l’îlot 4.

Cette négociation s'inspire largement d'un accord existant déjà à Saint Seurin.

Lire l'accord de Saint Seurin du 26 avril 2011, sur le travail du week-end:  Accord 2x12 de St Seurin 2011

  • Négociation d'un avenant à durée déterminée (8 semaines) pendant les travaux de remplacement de la ligne 9 de vernissage. Ensuite, la Direction nous a fait part de son souhait d'ouvrir une autre négociation pour la mise en place du travail du week-end, pour le reste le l'établissement.

  • Travail en 2X12 heures au volontariat (une équipe de suppléance).

  • Horaires de travail : le samedi de 5h00 à 17h00, le dimanche de 17h00 à 5h00 le lundi matin.

  • Pour 24h00 de travail hebdomadaire, les salariés concernés seront rémunérés 35h00.

  • Le compteur horaire de ces salariés sera, lui aussi, crédité de 35h00 par semaine.

  • L'ensemble des majorations et primes dûes aux salariés s'ajoutent à cette rémunération (primes de trajet, primes de panier, majorations de nuit, de samedi matin et samedi après-midi, et dimanche). L'accord de St Seurin prévoit aussi une prime supplémentaire par poste effectué (12 € par samedi, 22€ par dimanche) qui reste à discuter dans notre avenant.

  • Les salariés effectuant ce 2X12 bénéficieront d'une heure de pause par poste.

  • Possibilité d'effectuer une journée de travail en semaine (si le salarié le souhaite) pour avoir le même niveau d'avance au compteur, que les autres salariés de l'îlot.

  • Le dimanche 1er novembre ne sera pas travaillé.

  • Les salariés de l’îlot 4 qui n'effectueront pas ce travail du week-end travailleront en 3X8, du lundi 5h00 au samedi 5h00.

Nous avons demandé que les personnes effectuant ce 2X12 bénéficient de la même rémunération qu'en travaillant en 3X8.

Deux autres réunions de négociation sont prévues les lundi 5 et mardi 6 octobre. Nous vous tiendrons informés de la suite des discussions.


 Guide Cgt questions-réponses:   accidents du travail, accidents de trajet et maladies professionnelles

L’enjeu des déclarations des accidents du travail, des accidents de trajet et maladies professionnelles.

brochure accident travail pdf

Sommaire:

  1. L’accident du travail
  2. L’intérêt du salarié à déclarer son accident du travail
  3. Le rôle essentiel de l’organisation syndicale CGT
  4. Les obligations de l’employeur en matière de prévention
  5. La déclaration de l’accident du travail
  6. La reconnaissance de l’accident du travail par la CPAM
  7. L’indemnisation de l’accident du travail
  8. Visites de reprise et inaptitude
  9. La faute inexcusable de l’employeur
  10. La maladie professionnelle
  11. La déclaration de la maladie professionnelle
  12. La reconnaissance de la maladie professionnelle
  13. L’accident du trajet
  14. La solidarité en action
  15. Lexique

Négociations annuelles obligatoires 2015.

Réponse aux propositions de la Direction générale

La Direction générale ne comprend pas la position des organisations syndicales concernant ses propositions salariales faites à la dernière réunion de négociations du 30 janvier à Paris (pas d'augmentation générale pour l'année 2015, mais une prime de 170€).

Elle invite (affichage Direction) les salariés à les analyser, à échanger et à donner un avis etc...Pour que ces propositions soient rejetées en bloc, notre organisation syndicale appelle l’ensemble des salariés de l’établissement :

A effectuer un mouvement de grève de 2h00 ce vendredi 6 février 2015.

C'est la seule réponse qui vaille.

  • De 11 h 00 à 13 h 00 pour le poste du matin
  • De 14 h 00 à 16 h 00 pour le personnel en journée
  • De 19 h 00 à 21 h 00 pour le poste d’après-midi
  • De    3 h 00 à   5 h 00 pour le poste de nuit

Une provocation inadmissible

Réunion de négociations annuelles obligatoires du vendredi 30 janvier 2015

Il faut savoir que cette réunion s'est déroulée sans la délégation CGT. Initialement prévue le 29 janvier, cette réunion a ensuite été décalée au 30 janvier, date qui ne permettait pas la présence d'un représentant CGT de Chalon. Par la suite, le Délégué syndical central de la CGT ayant été hospitalisé d'urgence, Eric Vicente a refusé d'annuler cette réunion. Celle-ci s'est donc déroulée sans représentants de notre organisation syndicale. C'est une première, mais nous nous attendons à tout venant de la part de cette personne.

Mais le pire du pire, c'est qu'il en profite pour proposer de ne pas consentir d'augmentation générale cette année et de la remplacer par une prime de 170€.

Bien sûr, cette proposition est inacceptable pour la CGT. Une augmentation générale a des conséquences sur le salaire de base, les pauses, les majorations etc... au contraire d'une simple prime. Il est donc hors de question de permettre une telle mesure. Ni d'accepter, comme notre DRH le propose depuis le début de ces négociations, d'augmenter la part consacrée aux augmentations individuelles, au détriment de l'augmentation générale.

Rappelons, une fois de plus, que les aides de l'état versées en 2014 à notre entreprise représentent 1 277 646€  :

  • Crédit Impôt Compétitivité des Entreprises (CICE) : 511 511€
  • Exonérations sociales sur les bas salaires (Fillon) :434 000,00 €
  • Crédit d’Impôt Recherche (CIR) : 332 135,00 €
  • 694 687€ ont été reversés aux salariés, sous forme de primes de participation et d'intéressement.
  • 3 345 600€ ont été reversés aux actionnaires, soit presque la totalité du bénéfice net de la société.

Notre DRH doit redescendre sur terre et arrêter de se moquer des salariés et de leurs représentants. Il faut revenir sur des propositions réalistes et constructives, qui permettent une juste rémunération du travail des salariés de notre activité.

Nous organisons une réunion d’information syndicale ce jeudi 5 février 2015 dans le réfectoire de l’établissement.

  • De 12h30 à 13h00 pour le poste de matin.

  • De 13h30 à 14h00 pour le poste d’après-midi ainsi que pour le personnel en journée.

  • De 21h30 à 22h00 pour le poste de nuit.


Avenant à l'accord RTT de l'établissement :

Avenant à l'accord relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail 20 janvier 2015

Avenant page 1

Avenant page 2

Avenant page 3

Avenant page 4

Avenant page 5

Avenant page 6

 


Infos CGT

Réunion des délégués du personnel du 20 janvier 2015 :

Lors de la réunion des délégués du personnel du 20 janvier dernier, nous avons demandé à la Direction le rôle exact du responsable de production dans l'organisation des départs en retraite (solde de congés, de RTT). La Direction estime que c'est à l'encadrement de gérer ces questions. Bien sûr, nous sommes en désaccord total avec ce point de vue. En effet, connaissant le manque de diplomatie de certains de nos cadres, nous pensons qu'il serait plus judicieux que le service du personnel prenne en charge les salariés concernés. Nous invitons les salariés à venir nous rencontrer pour vérifier que leurs droits sont respectés.

Nous avons aussi évoqué le problème de certains salariés ayant dû apporter leur propre outillage afin de pour pouvoir travailler convenablement. Ce qui est totalement scandaleux. Pour la Direction, ce problème va se régler puisque du matériel sera mis à disposition sur les machines. N’hésitez pas à nous tenir au courant si cela n'était pas le cas.

Avenant à l'accord RTT de l'établissement :

Conformément au résultat du vote (66% pour) et à notre engagement, notre organisation syndicale CGT a signé cet avenant. Celui-ci améliore notre accord RTT de juillet 2000.

  • 10 samedis matin maximum par salarié et par an.

  • Plus de samedis après midi (sauf volontariat).

  • Plus de postes de dimanche de nuit.

  • Majoration du samedi matin qui passe de 20% à 25%.

  • Prise de RTT régulière, puisque prévue dans le planning, et donc moins d'heures au delà du compteur.

  • Augmentation du budget CE, puisque le taux de calcul de ce dernier passe de 1,96% de la masse salariale à 2%.

La nouvelle organisation sera mise en place à partir du 1er mai, pour le démarrage de la prochaine période d'annualisation. Le service qualité ne sera concerné qu'à partir du mois de novembre.

Réunion extraordinaire des délégués du personnel du 20 janvier 2015, à la demande des délégués CGT :

Début décembre 2014, le tribunal de Grande instance de Chalon sur Saône a donné raison à notre organisation syndicale CGT, contre une mesure de discrimination salariale (et atteinte au droit de grève) prévue par l'accord de fin de conflit des NAO 2012, signé par Eric Vicente et les syndicats CFDT, FO et CFE-CGC.

Cet accord avait validé une augmentation générale (talon) différente pour 26 salariés grévistes de notre établissement de Chalon sur Saône.

La Direction générale n'ayant pas fait appel de la décision du TGI de Chalon, nous avons demandé une réunion extraordinaire des Délégués du personnel CGT pour régler cette histoire une fois pour toute. Lors de cette réunion, la Direction de l'établissement nous a informé qu'elle allait reverser les sommes dûes aux 26 salariés concernés. Cette régularisation sera effectuée sur la paie du mois de janvier.

Nous espérions qu'en plus de son obligation de remboursement, la Direction générale ferait un geste et proposerait une somme supplémentaire pour dédommager les victimes de cette pitoyable histoire. Ce ne sera pas le cas.

En ce qui concerne la personne responsable de cette lamentable affaire, nous préférons ne pas nous exprimer.

Le mois prochain, nous vérifierons que chacun des 26 salariés concernés aura bien été remboursé.



Négociations annuelles obligatoires 2015:

Réunion du 14 janvier à Paris

A la fin cette première réunion des NAO, voici les propositions de la Direction :

  • Augmentation générale : 0,5% (inflation 2014 - 0,3% d’après l’INSEE)

  • Augmentations individuelles : 0,8%

  • Participation supplémentaire de l’entreprise de 3 € pour la mutuelle des salariés.

La prochaine réunion aura lieu le vendredi 30 janvier 2015.

A l’issue de cette réunion, la CGT organisera une réunion d’information syndicale pour connaître votre avis sur le résultat de ces négociations.


Le Tribunal de Grande Instance de Chalon sur Saône donne raison à la CGT

Chalon sur Saône le 15/12/2014

Suite à un mouvement de grève lancé en février 2012 lors des négociations annuelles par les syndicats CFDT, CGT et FO, la Direction générale signe, avec trois organisations syndicales, un protocole de sortie de conflit le 30 mars 2012.

  • Ce protocole a été signé par la CFDT, FO et la CFE-CGC, alors que des salariés sont encore en grève à Chalon sur Saône, à l'appel du syndicat CGT.

Celui-ci comporte une clause prévoyant des mesures de rémunérations différentes pour les salariés ayant repris le travail, et ceux ayant continué la grève.

  • Cette clause porte atteinte au droit de grève.

La CGT a contesté cet accord et a remis une demande d’annulation et de régularisation à Eric Vicente (DRH de notre société) le 6 juin 2012. N’ayant pas eu de réponse de la Direction, notre organisation syndicale a fait une demande d'intervention auprès de l’inspection du travail de Chalon sur Saône.

Celle-ci, par courrier du 26 juin 2012 adressé à Eric Vicente, donne raison à la CGT et demande à la Direction de revoir sa position en précisant «qu’à défaut, les salariés concernés par cette situation seraient fondés à saisir le Conseil des Prud’hommes».

  • En réponse à ce courrier, notre DRH maintient sa position et affirme qu'il est dans son bon droit.

Les élus CGT de Chalon ont demandé à rencontrer Eric Vicente pour essayer de régler ce conflit de manière intelligente.

  • Celui-ci n'a rien voulu entendre.

Face à ce dialogue de sourd, notre organisation syndicale a pris la décision de se faire représenter par Maître Brigitte Demont-Hopgood et d'assigner la Direction générale d'Amcor Flexibles Capsules au tribunal de Grande Instance de Chalon sur Saône (ce qui a été effectué le 17 juin 2013).

Par jugement rendu le 2 décembre 2014, le TGI de Chalon sur Saône donne raison à la CGT et condamne la société Amcor Flexibles Capsules aux dépens et à verser 1000 € à notre organisation syndicale.

Si la Direction générale ne fait pas appel de ce jugement, elle devra rétablir dans ses droits l'ensemble du personnel qui était encore gréviste le 2 avril 2012.

Nous espérons que le responsable de cette atteinte au droit de grève aura l'intelligence de reconnaître ses torts et qu'il s'excusera auprès des salariés concernés.

La meilleure manière de faire oublier cette lamentable affaire serait de permettre que les salariés encore grévistes après la signature de ce protocole de fin de conflit soient indemnisés le plus rapidement possible.


Résultat du vote sur le projet d'avenant à l'accord d'établissement relatif à l'aménagement et la réduction du temps de travail de juillet 2000:

  • Votants: 88
  • Exprimés: 88
  • Nuls: 0

Pour le projet d'accord : 66% (58 voix)

Contre le projet d'accord: 34% (30 voix)

Pendant le vote, la grande majorité des salariés ont estimé que la majoration du samedi (25%) n’était pas assez élevée et devait évoluer à 30%.

Les élus CGT vous remercient de votre confiance et de votre participation à ce vote.


Réorganisation des horaires de production :

Le syndicat CGT d'Amcor Flexibles Capsules organise une réunion d'information syndicale

le mardi 2 décembre 2014

  • De 12h00 à 13h00 pour le poste du matin

  • De 13h00 à 14h00 pour le poste d'après-midi et le personnel en journée

  • De 21h00 à 22h00 pour le poste de nuit

A la fin de cette réunion d'information, nous organiserons un vote pour que vous puissiez vous prononcer sur la signature du projet d'accord, issue de la négociation.

 

2013-10-28-08-24-25-vote

 

Télécharger l'autorisation d'absence pour la réunion : info syndicale pdf


Compte rendu de la réunion de négociation du jeudi 20 novembre 2014 

Début octobre, la Direction avait convoqué les organisations syndicales pour les informer de sa décision de remise en place du travail du week-end, avec pour volonté de ne pas modifier l'accord RTT de de l'établissement. Ce changement d'organisation du travail pouvait s'effectuer par simple information et consultation du comité d'établissement et du CHSCT, même si nous disposions de quelques moyens de pressions pour peser dans cette mise en place.

Après avoir pris connaissance de la décision de notre employeur, notre organisation syndicale a fait le choix de demander l'ouverture de discussions permettant une négociation des limites à ce retour au travail du week-end.

Rappelons que si notre accord RTT, signé en juillet 2000 par la seule CGT, prévoit des avantages certains (32h00 de travail effectif payés 35h00, et plus de vingt jours de repos supplémentaires, par exemple), il prévoit aussi le travail de 17 postes de week-end (samedis matin, samedis après-midi et travail du dimanche de nuit). Il était donc important de redéfinir les limites prévues par cette accord.

Grâce au travail et à l’investissement des élus Cgt dans les discussions, les postes du dimanche de nuit ne seront plus effectués, ainsi que ceux du samedi après-midi (hors volontariat pour ces derniers). Le nombre de postes de week-end initialement annoncé par la Direction passe de 13/14 postes à 10 postes de samedis matin maximum par salarié et par an (17 postes possibles dans notre accord RTT).

 Cette nouvelle organisation va aussi permettre d'améliorer la gestion des compteurs des salariés. En période normale (période haute actuelle, à 40h00 hebdomadaires) l'horaire va passer à 36h00 hebdomadaires en moyenne. Les salariés vont donc bénéficier, à nouveau, de jours de RTT positionnés dans leur planning (avec une grande majorité de lundis et de vendredis). Au regard de la moyenne d'âge du personnel de notre établissement, qui reste encore élevée, c'est une bonne nouvelle en terme d'amélioration des conditions de travail.

Bien entendu, il s'agit d'un compromis. Nous n'avons pas obtenu les 8 postes de samedis matin maximum que nous avions fixés ensemble, ni la majoration du samedi matin à 30%, au lieu de 20%, puisqu'elle n'évolue qu'à hauteur de 25%. Mais il nous semble, malgré tout, que les avancées obtenues doivent êtres examinées sérieusement.

Lors de la réunion d'information syndicale, que nous allons organiser le mardi 2 décembre, nous vous exposerons l'ensemble des points concernant cette réorganisation. Comme nous nous y sommes engagés depuis le départ, ce sera à vous de décider, par un vote, si le résultat de cette négociation mérite une signature de notre part.


Lire nos contre-propositions pour la réunion du jeudi 13 novembre 2014:

Propositions pour le 13 novembre pdf


Contrat de génération : 25 juin 2014

Le projet d’accord n’ayant été signé par aucune organisation syndicale, voici le plan d’action unilatéral de la Direction générale de la société Capsules.

Plan d'action pdf



L’amélioration des résultats de notre établissement ne doit pas se faire au détriment de notre santé: 

Tract Conditions de travail Amcor Chalon pdf